Sara Hanley en résidence

En cours, Événements

Résidence du 3 au 7 juin | Performance le 8 juin à 16h

Apparaître à quelqu’un ou l’invisible visible

Apparaître à quelqu’un ou l’invisible visible est une proposition mêlant performance dansée et installation sonore. La chorégraphie a été créée pour deux interprètes, l’une voyante et l’autre non-voyante. Née de réflexions sur le corps sensoriel, cette pièce place la rencontre en son centre et tente de délier l’alliage souvent formé entre le corps voyant et le visible. Il remet en question le concept de binarité entre personnes handicapées et personnes dites « normales » en plaçant le point de vue et les expertises différentes de chacune de l’avant.

L’installation sonore qui entoure les danseuses permet de créer un espace en constante mouvance entre des sonorités internes et externes au corps, entre réalité et imagination, entre ici et ailleurs. C’est un espace de densité, d’intensité et de matière en constant flux. Cette enveloppe sonore borde les spectateurs, tout comme les interprètes. Elle tente une certaine déhiérarchisation des sens et fait apparaître une connectivité entre être et matière.

 

Du 3 au 7 juin
Résidence de création

Gratuit pour les membres du MAJ  |  Accès gratuit aux non-membres avec un billet d’entrée pour les expositions

 

Samedi 8 juin • 16 h
Performance lors du vernissage

Gratuit et ouvert à tous!


À propos de Sara Hanley

Artiste et pédagogue, Sara Hanley s’implique dans le milieu de la danse contemporaine depuis une vingtaine d’années. Originaire de l’Outaouais, elle fait ses premières armes en danse contemporaine auprès du Groupe de la Place Royale avant de s’installer à Montréal pour y suivre une formation aux Ateliers de danse moderne de Montréal. Au fil du temps elle interprète les œuvres de nombreux chorégraphes, dont Dominique Porte, Deborah Dunn, Jean-Pierre Perreault, Maria Kefirova, James Viveiros et Sarah Bild, tant sur les scènes nationale et qu’internationale. Son expérience l’amène à collaborer régulièrement avec plusieurs artistes à titre de conseillère artistique et à enseigner au sein d’institutions reconnues, dont l’Université Concordia, l’UQAM, l’École de danse de Québec et le Regroupement québécois de la danse.

Désireuse de donner accès à la danse et au geste, elle développe des projets de médiation culturelle et de création destinés à diverses communautés, en collaboration avec des artistes et des organismes tels que le Centre Turbine et le centre chorégraphique Circuit-Est. Parmi ses projets de création récents, on note Corps perceptifs (2018) et Corps sonores (2019), tous les deux menés avec des membres de la communauté sourde et malentendante de la région montréalaise.

Dans la dernière année, en plus de chorégraphier pour l’École de danse de Québec, Sara Hanley fait une résidence au centre chorégraphique Circuit-Est et à la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce pour la création du solo La théorie des ensembles, en collaboration avec le compositeur Jonathan Goulet. Également détentrice d’un baccalauréat en enseignement des arts visuels, elle investigue les processus de création qui mettent en lien la danse et les technologies mobiles. Elle poursuit actuellement des études de 2e cycle en enseignement des arts.


Photo à la une :

© Sara Hanley, Portrait. Photo : Julien Laperrière, 2019.

© Sara Hanley, Théorie des ensembles. Photo : Kaitlyn Ramsden, 2019.

 


En collaboration avec la Ville Notre-Dame-des-Prairies et le Théâtre Hector-Charland.

 

MAJ, logo THC + NDP, 2019

 

 

 

 

Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.

Conseil des arts du Canada