Patrick Coutu. L’attraction du paysage

Commissaire : Charlotte Lalou Rousseau

Du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020

À propos —

Cette exposition présente une sélection d’œuvres récentes et inédites de l’artiste multidisciplinaire Patrick Coutu. Rassemblant des sculptures, des œuvres sur papier et des textiles, L’attraction du paysage vise à faire le pont entre les différents aspects de sa recherche, qui s’inspire à la fois de phénomènes naturels et de leurs représentations scientifiques.

La pratique récente de Coutu sonde des notions mathématiques qui tentent de traduire des phénomènes naturels comme la croissance d’une plante ou l’origine d’une tornade. Dans ses œuvres, l’artiste provoque le système, l’aléatoire, l’imprévisibilité et le chaos. Il les déploie dans l’espace et la matière comme autant de stratégies pour faire paysage.

À la fois abstraites et rigoureusement ancrées dans leur matérialité, les œuvres de Coutu, qu’elles soient bidimensionnelles ou tridimensionnelles, mettent en jeu la construction de la forme. Par des gestes en apparence simples, l’artiste fait apparaître la complexité de paysages marins ou sous-marins, austères ou solaires. Un pliage fait place à un horizon. Un algorithme construit un jardin.

 

Soyez des nôtres pour le vernissage du 5 octobre, 14 h. L’événement est gratuit et ouvert à tous!

 

Œuvre à la une

© Patrick Coutu, Éruption II, 2017, laiton, 213,30 x 91,44 x 6,35 cm. Photo : Jimmy Limit

 


Avec le soutien de la Fondation du Musée d’art de Joliette.

 

Biographie —

Né en 1975, Patrick Coutu vit et travaille à Montréal. Il détient une maîtrise en beaux-arts, avec une spécialisation en sculpture, de l’Université Concordia. Il poursuit un travail sculptural se déclinant en œuvres tri-dimensionnelles et bi-dimensionnelles, questionnant les manières de faire du construit naturel et s’inspirant des recherches visant cette compréhension. Récemment, il s’est attardé aux modèles mathématiques dans le but de tenter une explication de l’élaboration des constructions de la nature, en les mettant physiquement en action.

Son travail fait partie de plusieurs collections privées, institutionnelles et muséales, dont celle du Musée des Beaux Arts du Canada, du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec. Il présentait au printemps 2016 une œuvre permanente, Le jardin du sculpteur, sur la terrasse Parizeau du Nouveau pavillon Pierre Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec. Il est représenté par la galerie Division de Montréal et la galerie Choi & Lager de Cologne, Allemagne.