Musée d’art de Joliette

Musée d’art de Joliette

Faire vibrer Lanaudière, une murale à la fois

Andrée Godin, <i>Il doit y avoir quelque chose dans l’eau</i>, 2023. Photo : Ysabelle Latendresse

Détails

​​​Horaire : En tout temps

Coût : Gratuit

Lieux : Voir plus bas

​​Le MAJ transforme le territoire lanaudois en galerie vivante grâce à des murales collectives.​

Partez à la découverte de nos murales et explorez un territoire transformé par l’art.

Le MAJ s’engage dans le développement culturel du territoire en collaborant avec des artistes professionnel·le·s et des municipalités pour créer des murales dans l’espace public. Ces projets transforment le paysage en galerie à ciel ouvert, accessible à toutes et à tous au quotidien.

En lien étroit avec les communautés lanaudoises, le Musée favorise des rencontres entre artistes et citoyen·ne·s. Chaque murale devient une œuvre ancrée dans son milieu, inspirée par l’identité du lieu, son histoire ou les réalités qui l’habitent, tout en soutenant la création contemporaine.

Intégrer l’art dans l’espace public permet un contact spontané avec la création et rejoint un public élargi, incluant des personnes qui ne fréquentent pas nécessairement les institutions culturelles. Le programme contribue ainsi à démocratiser l’accès à l’art et à renforcer sa présence dans le quotidien. En faisant sortir l’art des murs du Musée, le MAJ affirme son rôle engagé et contribue à créer des environnements vivants, inclusifs et inspirants.

Andrée Godin, Il doit y avoir quelque chose dans l’eau, 2023

Cette murale célèbre les différentes composantes culturelles, naturelles, économiques et sociales qui font l’essence de Saint-Jean-de-Matha. Les deux rivières qui traversent le territoire sont les protagonistes de ce récit illustré qui invite les spectateurs et les spectatrices à participer à une promenade visuelle pour découvrir ou redécouvrir les particularités du paysage si attachant de la région.

Andrée Godin est une artiste visuelle originaire de la Beauce, qui vit et travaille à Trois-Rivières. Diplômée d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Trois-Rivières, elle développe une pratique ancrée dans l’art public, notamment par la réalisation de murales et d’installations. Son travail, présent dans plusieurs régions du Québec, s’intéresse aux relations entre les lieux, les objets et les expériences humaines, en cherchant à révéler les histoires et les perceptions qui les traversent.

Emplacement
Bibliothèque Louis​ Landry
81, rue Sainte-Louise
Saint-Jean-de-Matha, J0K 2S0

Andrée Godin, <i>Il doit y avoir quelque chose dans l’eau</i>, 2023. Photo : Ysabelle Latendresse

Marc-Olivier Lamothe, Une journée au skatepark, 2025

Le skatepark est un lieu de liberté, de création et de rencontres. À travers cette œuvre, Marc-Olivier Lamothe célèbre une culture vivante et inclusive où chacun peut s’exprimer librement. Inspirée par la musique, la mode et les arts visuels, sa murale aux couleurs vibrantes invite à stimuler l’imaginaire, à valoriser la diversité et à faire place à l’expression personnelle.

Marc-Olivier Lamothe est un artiste visuel québécois dont la pratique s’ancre dans l’observation des cultures urbaines et des espaces collectifs. À travers ses œuvres, il s’intéresse aux dynamiques sociales, au mouvement et aux formes d’expression qui émergent dans ces lieux de rencontre. Son travail met en lumière la créativité, l’énergie et le potentiel rassembleur des milieux qu’il investit, en proposant des images vibrantes et accessibles.

Collaborateur·rice·s : Bryce Aspinall et Camille Lebrun.

Emplacement
​Centre communautaire Alain Pagé
10, rue Pierre de Coubertain
Saint-Charles-Borromée, J6E 8A8

Marc-Olivier Lamothe, <i>Une journée au skatepark</i>, 2025. Photo : Musée d'art de Joliette

Omar Bernal, Le battement qui nous tisse, 2025

Le son se propage, relie et fait vibrer, à l’image de la culture qui se diffuse, se partage et prend forme à travers celles et ceux qui la portent. Le tissage évoque cette dynamique, unissant les fils pour créer quelque chose de solide, vivant et porteur de sens. L’œuvre Le battement qui nous tisse parle ainsi d’une culture qui se transmet et renforce le sentiment d’appartenance.

Omar Bernal est un artiste visuel et muraliste d’origine mexicaine dont le travail explore l’identité, la mémoire et la transmission culturelle, en lien avec la musique, la nature et les traditions. Installé au Québec depuis 2016, il réalise des œuvres d’art public en collaboration avec diverses institutions en privilégiant le dialogue avec les communautés et les lieux.

Collaborateur : Bezo

Emplacement
Centre Yvon-Sarrazin
4680, rue Principale
Saint-Félix-de-Valois, J0K 2M0

La Ville de Saint-Charles-Borromée, en collaboration avec le Musée d’art de Joliette, a invité des artistes muralistes à intervenir au skatepark du Centre Alain Pagé. Par une série de petites interventions percutantes, ces artistes contribuent à enrichir visuellement le lieu et à en renouveler l’expérience. Ce projet témoigne d’une belle collaboration entre les partenaires et met en valeur la rencontre entre création artistique et espace public.

  • Camilia Leclerc-Richard, Sans titre, 2024
    Camilia Leclerc-Richard est une artiste visuelle, muraliste et enseignante dont la pratique oscille entre l’acrylique, les techniques mixtes et le graphisme. Portée par le désir de transmettre, elle développe un univers coloré inspiré de l’illustration, où se rencontrent abstraction, formes géométriques et touches figuratives, dans une approche libre et intuitive.
  • Léa O’Shaughnessy, Sans titre, 2024
    Léa O’Shaughnessy est une artiste visuelle et muraliste basée à Saint-Ambroise-de-Kildare. Formée en arts visuels, elle explore le dessin, la peinture et le graphisme à travers une pratique ancrée dans l’art urbain. Ses œuvres se distinguent par un travail sensible de la ligne et une approche intuitive, où se croisent narration, imagination et influences du quotidien.
  • Funky Art Cartel, Sans titre, 2024
    Funky Art Cartel est un collectif de muralistes basé au Québec, formé de trois artistes qui unissent leurs pratiques pour créer des murales colorées et dynamiques. Leur approche, inspirée d’un univers vintage et végétal, vise à rendre l’art accessible et à insuffler joie et vitalité dans les espaces du quotidien.

Emplacement
Centre communautaire Alain Pagé
10 rue Pierre de Coubertain
Saint-Charles-Borromée, J6E 8A8