Contextes d’existence

Commissaire : Irene Campolmi

Du 11 février 2023 au 14 mai 2023

À propos —

Contextes d’existence, une exposition du Musée d’art de Joliette.

Le 11 février 2023, le Musée d’art de Joliette (MAJ) inaugurera une exposition internationale qui aura comme point de départ des œuvres importantes de Jean Paul Riopelle. Cette exposition regroupera également des artistes contemporains internationaux autour du thème de la mobilité dans le travail d’artistes visuels. Au cours de sa vie, Riopelle a vécu et travaillé dans plusieurs milieux. Montréal, New-York, Paris, Saint-Paul-de-Vence, Iles-aux-Grues et Sainte-Marguerite sont autant de contextes socioculturels qui ont influencé la production de l’artiste.

La migration, tant comme sujet abordé par les artistes que comme trajectoire dans leurs vies, est un aspect de plus en plus important de la réalité contemporaine. En utilisant l’œuvre de Riopelle comme point de départ pour se poser des questions aujourd’hui, le MAJ souhaite faire contribuer ce grand artiste canadien à des pistes de réflexion contemporaines sur notre présent et notre futur. L’exposition sera commissariée par Irene Campolmi, une commissaire d’origine italienne actuellement basée à Copenhague. Récemment, Campolmi a réalisé le commissariat d’expositions importantes à la 58e Biennale de Venise (pavillon de l’Estonie) et au Power Plant à Toronto (Dawit L. Petros).


Biographie —

Irene Campolmi (Commissaire)

Irene Campolmi est une commissaire d’exposition et une chercheuse basée à Copenhague, où depuis de nombreuses années, elle concentre son travail sur la performance, à travers laquelle elle a étudié les théories postcoloniales, queer et féministes. Ses recherches et sa pratique se sont également concentrées sur la création des conditions permettant d’appliquer l’éthique dans le travail curatorial.

Depuis 2019, Irene Campolmi est la responsable du programme artistique et la conservatrice de Enter Art Program, un programme satellite de performances et de conférences financé par des fonds publics, en conjonction avec Enter Art Fair. Avec Copenhagen Contemporary, elle a remporté le Bikuben Vision Award 2021, le prix le plus prestigieux du Danemark en matière de conservation, en tant que chercheuse principale et commissaire de l’exposition et du projet de recherche « Yet, it Moves ! ».

Elle travaille actuellement en tant que conservatrice principale pour les projets internationaux chez Creator Projects à Copenhague et a travaillé pendant dix ans en tant que conservatrice indépendante et chercheuse dans des musées d’art et des institutions à travers le monde, notamment à The Power Plant, Toronto; MAAT, Lisbonne; Copenhagen Contemporary, Copenhague; MAH, Terceira; Kunsthal Charlottenborg, Copenhague, et à la 58e Biennale de Venise où elle a co-conservé le pavillon estonien Birth V. Hi, & Bye de Kris Lemsalu. Dans le passé, ses recherches et sa pratique de la conservation se sont concentrées sur l’éthique de la conservation. Avant de rejoindre le Louisiana Museum of Modern Art de Copenhague en tant que doctorante (2013-2016), elle a travaillé comme chercheuse au sein du groupe de recherche de l’Institut Max Planck « Objects in the Contact Zone: The Cross-Cultural Life of Things ».


Dans le cadre des célébrations du centenaire de Riopelle.


Images à la une:

Dala Nasser, Red in Tooth, 2020-2022, vue de l’installation au Kölnischer Kunstverein, 2022, Avec l’aimable permission de l’artiste et de Deborah Schamoni. Photo : Mareike Tocha

Jane Jin Kaisen, Community of Parting, 2019. Photo : Kyungho Kim, Pavillon Coréen, La Biennale di Venezia 2019

Jane Jin Kaisen, Community of Parting, 2019. Vue d’exposition au Kunsthal Charlottenborg. Photo : David Stjernholm